Immersion totale au cœur de la Base Polaire de La Cité de l’Océan !

Depuis peu, un tout nouvel univers, plutôt glacé, a fait son apparition à La Cité de l’Océan de Biarritz. Son nom : « la base polaire ». Plutôt intrigant vous ne trouvez pas ? Serait-ce le refuge dans lequel se replient les scientifiques spécialistes du monde polaire entre chaque expédition ? Un laboratoire de savants fous où sont menées toutes sortes d’expérimentations ? Ou peut être bien un atelier de confection de vêtements à base de polyester, chaud et isolant, coupe vent idéal pour la pratique de sport d’hiver ?

Lumière sur la base polaire 
Fraîchement implantée à La Cité de l’Océan de Biarritz, le nouvel univers polaire s’avère être un module rassemblant connaissance des glaces et igloos. Il permet de suivre le périple d’explorateurs du XIXème siècle à l’époque actuelle. Quel lien avec l’Océan me direz-vous ? La solidification des eaux océaniques ! Sous forme de glaces ou de banquises, elles jouent un grand rôle dans la circulation des océans et la régulation du climat.

Une expérience glacée et unique
C’est une expérience en immersion totale dans le quotidien d’une base polaire que vous fera vivre La Cité de l’Océan de Biarritz. L’objectif : tout savoir sur cet univers lointain et intrigant : penchez-vous à la fenêtre de la base et admirez-y un paysage de banquise où le professeur vous présentera l’Océan Blanc ! Passez la porte du laboratoire et vous y trouverez un monde entièrement interactif comprenant écran tactiles et images animées ! Et prenez place à bord d’un igloo pour suivre les périples des explorateurs des pôles comme Nansen, Amundsen, Claude Loriu, Paul Emile Victor, Tara expéditions…

 Préparez-vous !
Alors, êtes-vous prêts à affronter l’immensité et le froid du mystérieux Océan Blanc ?
Pour vous échauffer – et réchauffer – les neurones, nous vous avons préparé une série de questions en mode vrai/faux ! Attention ! Sous cette ligne il fera en moyenne entre – 25 et – 35 °, Prêts ?

1. Quand l’aiguille d’une boussole indique le nord, elle pointe précisément vers le pôle nord…

2. Il fait plus chaud au pôle nord qu’au pôle sud…

3. L’eau de mer gèle toujours à 0°…

4. Un iceberg peut se former lors d’un Tsunami…

5. Les animaux que l’on retrouve au pôle nord sont les mêmes que ceux du pôle sud…

(Réponses aux questions sous la photo)

Alors, êtes-vous prêts à intégrer la base polaire de la cité de l’Océan ? Pour ressentir les émotions que les explorateurs ont ressenti, revivre leurs expériences extraordinaires et en savoir plus sur les questions posées ci-dessus, équipez-vous ! Munissez-vous de gants, écharpes polaires, et cache oreilles et rendez-vous à la Cité de l’Océan de Biarritz ! Le professeur se fera un plaisir de répondre aux questions les plus givrées !

Réponses aux questions vrai/faux : 1 : Faux, 2 : Vrai, 3 : Pas toujours, 4 : Vrai, 5 : Faux

Biarritz, ville d’où même la baleine ne se résout pas à mettre les voiles.

Aux alentours du XIème siècle, un petit village de pêcheur nommé Bearriz (qui signifirait « endroit herbeux ») devient l’un des sites portuaires du golfe de Gascogne où la pratique de la pêche à la baleine s’est le plus développé. Aujourd’hui, la ville de Biarritz conserve encore des traces de cet héritage ô combien marquant. Retour sur 4 empreintes laissées par les cétacés dans ce village devenu station balnéaire.

1. Le blason de la ville de Biarritz
Les emblèmes de la ville de Biarritz sont fortement empreints de son identité de l’époque. Son blason se compose de trois encarts accordant, déjà, une grande place à la mer et surtout à la pêche à la baleine. Dans le premier encart à gauche, nous retrouvons des coquilles Saint-Jacques rappelant le chemin de Compostelle mais aussi les bords de plage. A leur droite se trouve une étoile représentant celle qui guide la route des marins en pleine mer. En bas, occupant toute la largeur, est représenté une scène de pêche à la baleine : trois marins rament pendant que deux autres se tiennent prêts à harponner le cétacé. Tous ces éléments sont soutenus par une ancre symbole de l’activité portuaire de Biarritz. La devise de la ville : « Aura sidus mare adjuvant me » signifie « j’ai pour moi les vents, les astres et la mer » résume parfaitement l’idée que l’on se fait en regardant ce blason.

2. Le sceau de la ville de Biarritz (Face n°1)
L’empreinte biarrote destinée à garantir l’authenticité d’un écrit, porte également des traces de la pêche à la baleine. Sur le sceau de la ville, retrouvé sur un traité conclu entre les villes de Biarritz et de Flandres en 1351, nous distinguons 5 pêcheurs dans une barque. Les 3 premiers rament et les 2 autres sont affairés à harponner une baleine.

3. Ancien clocher sur le plateau de l’Atalaye
Si Atalaye signifie promontoire en basque, ce n’est pas par hasard. A l’époque, Il s’agissait du meilleur point de vue de la ville pour les pêcheurs de baleine. Près du Musée de la Mer de Biarritz sur le promontoire du plateau de l’Atalaye, se trouve encore les vestiges de l’emplacement de l’ancienne cloche qui servait à prévenir les pêcheurs de la présence de baleines sur les côtes biarottes. Mais sa fonction ne se résumait pas qu’à cela. Il constituait un excellent poste d’observation de manière générale, et servait aussi à repérer les cas de périls en mer.  

4. Fontaine « les baleinières » sur les allées Beaurivage
Cette fontaine de 1990 conçue par Marcel Bousquet, dispose en son centre d’une sculpture sur laquelle plane encore l’ombre de la baleine. A première vue la stèle représente des hommes en prises avec des sirènes. Pas de traces de baleine donc. Sauf que l’Histoire de cette statue est étroitement liée à celle d’une légende biarrotte survenue après que des pêcheurs de baleine soient rentrés bredouilles. Intéressant… La légende raconte que ces marins biarrots rentrant de la pêche à la baleine découragés, « furent attirés par des sirènes magnifiques blotties dans la grotte naturelle de la roche percée dite roche ronde…C’étaient en fait des créatures du démon.Le capitaine obtint de Dieu que ces pêcheurs ne soient pas précipités dans les flammes éternelles. Ils conserveraient la vie mais seraient transformés en cormorans. Depuis cette époque, une colonie de ces oiseaux vit et vivra sur ce rocher maudit jusqu’à la fin des temps. » Elle est, ici, racontée via des sculptures figurant sur les différentes faces de l’oeuvre.

Pendant de nombreuses années la pêche à la baleine continua à faire la richesse de la ville. Aujourd’hui le passage de village de pêcheurs à station balnéaire doit beaucoup à Eugénie et Napoléon. Au XIXème siècle, leur arrivée changea le sort de la ville à tout jamais : de village de pêcheurs, la ville de Biarritz est progressivement devenue la station balnéaire des rois et des princes de l’époque.

Retrouvez plus de détails sur la pêches à la baleine et la ville de Biarritz en allant faire un tour du côté de la Cité de l’Océan, du Musée de la Mer Aquarium de Biarritz, du Musée Basque et de l’Histoire de Bayonne et de l’Ecomusée Basque.

Crédits photo : – Blason et sceau de la ville de Biarritz : www.biarritz.fr

- Ancien clocher du plateau de l’Atalaye : j.forasté (panoramio.com)

- Fontaine « les baleinières » : petit-patrimoine.com

 

Top 5 des mythes planant autour de la Raie Manta

La Raie Manta (manta signifiant couverture en espagnol) est la plus grande raie au monde. Ses longues ailes, sa silhouette peu commune, et l’impression qu’elle donne de voler sur l’eau, ont inspiré de nombreuses légendes. Retour sur les 5 mythes les plus invraisemblables qui planent autour de cet « oiseau des mers ».

1. La Raie Manta a longtemps été redoutée par les marins. Ces derniers craignaient qu’en sautant hors de l’eau, elle entraîne avec elle leurs bateaux de pêche par le fond.  Alors certes, la Raie Manta est connue pour bondir à 3 mètres de la surface de l’eau, mais si une collision se produit, cela n’a rien d’intentionnel, cet animal marin est réputé pour être pacifique.

2. En Polynésie, certains plongeurs racontent que les Raies Manta aiment se poser au sommet de leur crâne (ce qui est vrai !). Mais ils racontent aussi qu’elles replient leurs ailes autour d’eux pour les empêcher de remonter à la surface. A quoi bon, elles ne mangent que du plancton…

3. Les Raies Manta sont surnommées Diable des Mers en raison des deux cornes qui se trouvent sur l’avant de leurs têtes. Pourtant, ces cornes ne leur servent pas à propager le mal autour d’elles, mais seulement à diriger leur nourriture vers leurs bouches.

4. Une légende raconte que les Raies Manta, messagères de la mer, colportent les histoires des océans à travers le monde. Et que leur vitesse leur permet de parcourir les deux faces du monde en seule journée. Un peu exagéré, car la Raie Manta est loin d’être l’animal marin le plus rapide (il s’agit de l’espadon voilier avec une pointe à 110 km/heure) sa vitesse moyenne avoisinant les 1,2 km par heure.

5. Une croyance d’origine asiatique attribue de multiples bienfaits à la soupe de Raie Manta. Elle est réputée guérir de multiples maux, de la varicelle au cancer. Même si les soit-disant bienfaits de cette soupe n’ont jamais été prouvés par les médecins, elle connaît un véritable succès. Et la pêche de Raies Manta s’intensifie. Une raie ne donnant naissance qu’à une dizaine de petits au cours de sa vie, cette pratique met en péril la survie de l’espèce.

Pour en savoir plus sur cet animal oh combien majestueux, rendez-vous au Musée de la Mer Aquarium et à la Cité de l’Océan de Biarritz.

Crédits photo : Kay Gaensler, Flickr.

Le remous-méninges des techniques de surf.

Pourquoi le surf est-il si populaire dans notre cher Pays basque ? Peut-être parce que nos vagues peuvent atteindre jusqu’à 4 mètres de hauteur. Et peut-être aussi parce que dès les années 1920, les locaux avaient pour habitude de glisser sur les vagues à l’aide de leur corps. Mais depuis, les techniques ont bien évolué ! Nous voulions vous en présenter les définitions, mais une vague vient de déferler et de tout chambouler. Sauriez-vous retrouver les bonnes associations? A vous de jouer !

1. La rame A. Prendre un virage en bas de vague
2. Le canard B. Action de prendre de la vitesse pour pouvoir se lever
3. Le turtle roll C. Surfer dans un « tunnel » formé par la vague
4. Le take-off D. Souvent synonyme de « faire une belle  chute »
5. Le bottom-turn E. Surfer le long de la crète de la vague pour atteindre une autre section
6. Le tube F. Faire un tour de 360°
7. Le cutback G. Parcourir la vague de bas en haut
8. Le roller H. Se servir de la force de la vague pour bondir en l’air
9. L’aérial I. Se jeter derrière la vague
10. Le floater J. Passer sous la vague lorsque qu’elle se casse
11. Le wipe out K. Se lever sur la planche
12. Le three sixty L. Se retourner pour passer sous la vague et sous la planche
13. Le kick out M. Revenir au point de déferlement de la vague

Pour voir les réponses, prenez une grande inspiration et plongez sous les photos ! 

Quelques spots en Pays basque et leur particularité : 
- Plage du VVF à Anglet : Ce spot très fréquenté par les surfeurs de tous niveaux, présente la particularité de disposer d’une falaise qui fait écran au vent et diminue l’intensité des vagues. La plage dispose également d’une belle vue sur le phare de Biarritz.

- Côte des basques à Biarritz : Cette plage dispose d’une vue sur les côtes espagnoles. C’est un spot parfait pour les surfeurs débutants, car il offre un grand espace de pratique. Cependant, à marée haute, la pratique du surf leur est déconseillée car les vagues viennent se briser sur les enrochements.

- Parlementia à Bidart-Guéthary : Un peu isolée, cette plage n’est pas très fréquentée, même en haute-saison. Contrairement aux deux autres, il s’agit d’un spot de difficulté moyenne, moins accessible aux surfeurs débutants. Ses vagues mythiques sont comparables à celles de Sunset Beach à Hawaii. A marée descendante, il est conseillé de prêter attention au reef.

Envie d’en savoir plus sur l’océan? Et si vous vous laissiez glisser jusqu’à la Cité de l’Océan de Biarritz ?


Crédits photo : CDT 64 et Office de Tourisme de Biarritz

Réponses : 1 = B, 2 = J, 3 = L, 4 = K, 5 = A, 6 = C, 7 = M , 8 = G, 9 = H, 10 = E, 11 = D, 12 = F , 13 = I

Question pour un lampion!

Bienvenue à question pour un lampion!

De nombreux candidats sont déjà parvenus jusqu’ici! Nous passons à la seconde phase! L’instant gagnant! Sous les ordres du starter, le premier qui trouve la bonne réponse a gagné… la gloire!

Le but du jeu est de lire les indices les uns après les autres, et de calculer ses points en fonction du numéro de l’indice qui vous a aidé à trouver l’endroit mystère (exemple: j’ai trouvé à l’indice n°10 = 10 points, l’indice 1 = 1 point)

Dans la catégorie paysages sous-marins (géologie). Prêts?

Top!

10. Je suis une merveille géologique sous-marine gigantesque: un canyon dans lequel on pourrait mettre deux fois celui du Colorado, car je fais 2100 mètres de profondeur et 150 mètres de long.

9. Mon origine, longtemps resté mystérieuse pour les scientifiques, est le témoin des vastes mouvements des plaques tectoniques qui ont éloigné la péninsule ibérique de la France.

8. Ma présence est attestée au 15ème siècle. On observe rapidement que j’absorbe l’énergie des vagues et sert de refuge aux navires dans la tempête.

7. Je suis longtemps resté un objet de curiosité chez les marins pêcheurs car lorsqu’ils les jetaient dans mes profondeurs, leurs lignes s’affolaient et les poissons qu’ils remontaient étaient souvent des espèces inconnues.

6. Mon appellation est trompeuse car elle signifie: gouffre, chose que je ne suis pas vraiment, je dirais que je suis plutôt une espèce de fjord sous-marin.

5. On me trouve sur la côte landaise, et sur les plages, mon action forme une vague qu’on appelle la Nord chez les surfeurs.

4. Ma particularité est d’être constamment balayé par des courants antinomiques.

3. On dit que j’abrite, dans mes abysses, des espèces mystérieuses, comme des calmars géants par exemple.

2. Je me trouve aux alentours de Capbreton.

1. On peut effectuer une descente chez moi, retrouver de superbes reproductions de ma personne en 3D jaillissante (s’il vous plaît! ) et faire la rencontre surprenante de certains de mes habitants dans le bathyscaphe de la Cité de l’Océan de Biarritz. D’ailleurs on raconte partout qu’on sort de là avec des images plein la tête, et le sourire aux lèvres!

Je suis…

Je suis…

Je suis…

Réponse:

Crédits photo: Laurent Masurel

¡uoʇǝɹqdɐɔ ǝp ɟnoƃ ǝl

Renversant n’est-ce pas?

Vous aviez trouvé? Combien de points avez-vous réussi à totaliser? On est curieux! Dîtes-nous tout!

 

Belharra la vague basque, reine océane

Tous les ans, entre automne et hiver et pour le plus grand plaisir des pros de la glisse d’ici et d’ailleurs, Belharra se réveille. Pour la dixième année, Belharra est surfée, et nouveauté cette année, par des pros du stand up paddle, le sport tendance ces derniers étés.

Photo WikiocéanChaque année la vague géante séduit les surfeurs amateurs de sensations fortes ; car, quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer… Mais l’attente est longue, car Belharra sait se faire désirer, et il lui arrive de ne jamais se former. Toutes les conditions doivent être réunies pour que la belle déferle, et les connaisseurs ne s’y trompent pas ; le nez rivé sur la hauteur de la houle, sur les coefficients de marées, sur la vitesse des vents, ils enquêtent, scrutent, guettent… d’abord les calendriers, ensuite les prévisions météo, enfin l’horizon.

La clé de voûte de la vague basque, c’est son rocher, le fameux Belharra Perdun. Cet éperon sous-marin prisé par temps calme pour la plongée, est situé au large de Socoa, et plus précisément à 2,5 km au nord-ouest de la Baie de Saint-Jean-de-Luz. Il est l’heureux responsable de la formation de la vague,  qui porte son nom. Si la houle est suffisante, la configuration du rocher engendre une vague d’une grande violence, immense, majestueuse, effrayante, un mur d’eau, mais aussi de sensations ; et pourtant, avant la construction de la digue, elle engloutissait quelquefois les navires amarrés à Socoa. C’est dire le « raz-de-marée » qu’elle est capable de provoquer.

Pour l’observer en toute tranquillité, les curieux aiment à se poster sur le domaine du Château d’Abbadia à Hendaye, spot idéal pour scruter l’horizon depuis les hauteurs de la côte.

De l’Atlantide au triangle des Bermudes, la Cité de l’Océan perce des secrets

Et si nous parlions de quelques mystères que recèle l’océan ? La Cité de l’océan de Biarritz s’est plongée dans les légendes qui intriguent les chercheurs depuis des années, voire des siècles. Lisez plutôt… Et pour en savoir plus, demandez Gilgamesh ou Christophe Colomb !

AtlantideL’Atlantide… Cette île mystérieuse a toujours passionné les scientifiques, et les amateurs d’énigmes ! L’Atlantide a-t-elle réellement existé ou faisait-elle partie de l’imaginaire du peuple et de Platon ? Quelle est cette île immensément riche que le philosophe décrit comme engloutie sous la mer en un jour et une nuit ? Le Professeur de la Cité de l’océan a bien quelques explications… Serait-ce l’île de Santorin, le site des Açores ou bien encore le Cap Spartel, au large de Gibraltar ? Ecoutez ses versions et surtout ses arguments, et choisissez celle qui vous paraît la plus plausible…

Triangle des BermudesLe Triangle des Bermudes… Qui ne s’est jamais posé la question de savoir ce qui pouvait bien se passer dans cette zone de la Mer des Caraïbes où les contrôleurs aériens ont perdu le contact avec bon nombre d’avions. On raconte qu’au 20ème siècle, près de cent avions, bateaux et pétroliers ont disparu soudainement sans laisser de trace. Ni trace d’huile, ni morceaux de carlingue, ni message radio… Rien. Le néant. Si certains témoins parlent d’explosions, d’autres accusent des extra-terrestres. Pourquoi le Triangle des Bermudes avalerait-il tous ceux qui osent s’y aventurer ? Ecoutez donc la version du professeur de la cité, et dites-nous ce que vous en pensez…

Mer des SargassesEntendre Christophe Colomb raconter ses mésaventures dans la Mer des Sargasses donne des frissons. On imagine aisément la panique du capitaine et de ses équipages pris au piège dans des millions d’algues solides en plein milieu de l’océan. Eux qui étaient déjà bien affaiblis par les mutineries qui régnaient à bord des caravelles. Qu’est-ce donc que cette Mer des Sargasses ? Pourquoi prend-elle les hommes au piège quelquefois pendant des mois, au point qu’ils se croient arrivés aux portes de l’enfer ? Ces équipages étaient-ils prisonniers d’un maléfice ou victimes d’un système de vent et de courant ? Heureusement, le Professeur a bien quelques explications…

Le déluge par AlexiussGilgamesh parle du déluge qui s’est abattu sur la Terre, l’un des mythes les plus anciens qui soient. On comprend aisément que les dieux aient pu se plaindre des hommes trop bruyants, mais au point de déclencher le plus gros déluge jamais vu… Maintenant, comment expliquer ces pluies diluviennes et catastrophiques, ces inondations légendaires ? Le fameux bateau chargé d’un couple de chaque espèces trouve bien des origines dans l’Histoire, et on aime à y croire, car il n’est pas sans rappeler l’arche d’un certain Noé… Et puis ce lien étroit avec la Mer Noire n’est pas sans nous intriguer… Mythe de l’humanité ou réalité ? Bon, on vous laisse découvrir tout ça avec le Prof, à vous de jugez maintenant !

+ Vous aimez les légendes empreints de science ? Rendez-vous à la Cité de l’Océan à Biarritz ! Demandez Gilgamesh, Platon ou Christophe Colomb, en bas à gauche de l’escalier en entrant.

Les Journées du patrimoine au Pays Basque

Invitation à la découverte et à la curiosité, la 29ème édition des Journées du Patrimoine les 15 et 16 septembre prochains, se déclinera sous le thème des « Patrimoines cachés ». Comme partout en France, les Journées du patrimoine en Pays Basque sont l’occasion d’offrir l’accès à la culture à tous, mais également de permettre aux locaux de redécouvrir leur territoire. Sites et Musées en Pays Basque vous ouvrent leurs portes.

Hildegarde von bingenChâteau d’Urtubie à Urrugne
A l’occasion des Journées du Patrimoine, le Château d’Urtubie ouvrira ses portes pour une visite guidée spéciale à tarif réduit. La visite du château se fera alors en deux parties :
>> La visite du parc avec sa chapelle du 17ème, sa salle de bain du 19ème et son orangerie du 18ème où se tient une exposition sur « Les Plantes qui soignent » d’après l’œuvre de Hildegarde de Bingen, abbesse allemande vivant au XIIème siècle.
>> La visite des remparts avec l’explication de l’architecture du château et de son histoire, suivie de la visite intérieure des 4 salons.
Durée : 1 heure environ
Tarif réduit pour les adultes : 5€ au lieu de 6,50€
Gratuit pour les enfants de moins de 16 ans.
Horaires des visites : de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30.
+ Renseignements auprès du Château d’Urtubie.

Coupole de l'église de l'Hopital Saint-BlaiseEglise de l’Hôpital Saint-Blaise
Bien trop souvent, l’accès au patrimoine se fait au niveau du sol, et à cette occasion, l’église de l’Hôpital Saint-Blaise vous invite à gagner en altitude pour découvrir un élément de son architecture rarement accessible: son clocher.

Les visites auront lieu toutes les heures de 10h à 18h (départ de la dernière visite) et commenceront par un voyage dans le temps avec un Spectacle « Son et Lumière » à l’intérieur de l’église. La découverte se poursuivra par la visite du clocher suivie d’une visite guidée extérieure pour observer l’architecture atypique du monument. Pour finir, ceux qui le souhaitent pourront partir en balade le long du sentier aménagé aux abords de l’église et flâner le long du ruisseau Le Lausset, jusqu’à l’ancien moulin à eau du XVIIè siècle.
Tarifs : 4€ pour les adultes et 2€ pour les enfants
+ Renseignements et inscriptions auprès de l’Eglise de l’Hôpital Saint-Blaise ou au 05 59 66 07 21.

Portrait projeté sur la façade du Musée Bonnat-Helleu - Nuit des Musées 2012Musée Bonnat-Helleu, Musée des Beaux-Arts de Bayonne
Visites au sein de l’hôtel de ville de Bayonne, place de la liberté, entrée gratuite.
« Quand l’hôtel de ville était un musée: à la redécouverte d’oeuvres oubliées ».
Visite commentée, par l’équipe scientifique du musée, des tableaux présents dans les salons de l’hôtel de ville.
Samedi 15 septembre à 11h et dimanche 16 septembre à 15h et 16h30.
Présentation de photographies sur la façade du musée (Musée fermé mais musée en action ! gestes et activités en images)
+ Renseignements auprès du Musée Bonnat, Musée des Beaux-Arts de Bayonne.

Portrait d'Edmond RostandVilla Arnaga à Cambo-les-Bains
Dans le cadre des Journées du Patrimoine, la Villa Arnaga organise des ateliers pour les enfants sur la thématique du jardin. Les ateliers sont destinés à appréhender de façon ludique le monde végétal. Maquillage, repérage des essences d’arbres, visite des 5 sens, faire un herbier, teindre avec les plantes, cuisson nature, imaginer son jardin, cabanes. Tout un programme !

Gratuit pour les jardins et les ateliers. 4€ pour la Villa (gratuit – de 12 ans)
Samedi et dimanche de 9h30 à 18h.
+ Renseignements auprès de la Villa Arnaga.

Soldat à la prison des EvequesJournées du Patrimoine à Saint-Jean-Pied-de-Port
A l’occasion des Journées du Patrimoine, la municipalité de Saint-Jean-Pied-de-Port vous invite à découvrir l’Histoire et le Patrimoine culturel de la cité médiévale.

Arpentant les rues pavées du cœur historique, les maisons aux façades décorées de linteaux sculptés dans le grès rose de l’Arradoy s’offriront à votre regard. Vous pourrez suivre les pas des soldats de la garnison militaire en empruntant le chemin de ronde menant de la porte de Navarre à la porte Saint-Jacques et continuer votre balade sur les hauteurs jusqu’à la Citadelle.

Des visites commentées gratuites vous seront proposées durant tout ce week-end, placé sous le signe de la Culture, vous permettant de découvrir la cité fortifiée et la Citadelle de Saint-Jean-Pied-de-Port.
>> Visite commentée de la Citadelle, le samedi 15 et dimanche 16 septembre à 10h00 et à 16h00
>> Gratuité de l’entrée à la Prison des Evêques, le samedi 15 et dimanche 16 septembre
>> Samedi 15 septembre à 18h30 à la mairie de Saint-Jean-Pied-de-Port, conférence de >> Antton Curutcharry « 1512-1522 : 10 années pour conquérir la Navarre »
>> Samedi 15 septembre à 20h30 à l’église Notre-Dame, concert gratuit de chants basques avec l’otxote Lurra.
>> Gratuité du Petit Train Touristique, samedi et dimanche

+ Renseignements auprès de la Prison des Evêques.

Un calmar géant au bathyscaphe de la Cité de l'OcéanCité de l’océan à Biarritz
A 11h30 et 15h (les 2 jours) : conférence sur le Gouf de Capbreton par Antoine Deshoulliers (animateur scientifique)
Cette conférence s’appuiera sur deux univers de la Cité de l’océan (le bathyscaphe et la radiographie du Gouf de Capbreton) et sera incluse dans le tarif de l’entrée (tarifs habituels).

+ Renseignements auprès de la Cité de l’Océan.

 

Poisson scorpionMusée de la Mer Aquarium de Biarritz
A l’occasion des journées du patrimoine, le Musée distribuera à l’entrée un feuillet retraçant l’histoire du bâtiment et la conversation des choses d’époque (Architecture Art-Déco, fresque Sauvage, fontaine Cazaux…). Le feuillet est distribué pour tout achat d’entrée (tarifs habituels).

+ Renseignements auprès du Musée de la Mer.

 

Pommeaux de makilas au Musée Basque et de l'Histoire de BayonneMusée Basque et de l’Histoire de Bayonne
Pour ces Journées Européennes du Patrimoine, les amis du Musée Basque partageront avec vous leurs petits secrets…
Samedi 15 et Dimanche 16 septembre à 10h30, 11h30, 14h30 et 15h30. Les visiteurs découvriront, entre autres, une sélection d’objets tirés des réserves du musée présentés par les membres de la SAMB et par l’équipe du musée.

+ Renseignements auprès du Musée Basque et de l’Histoire de Bayonne.

Pelotari à l'écomusée basque Jean VierEcomusée Basque à Saint-Jean-de-Luz
Si vous êtes de passage à Saint-Jean-de-Luz, profitez des Journées du Patrimoine pour bénéficier de rabais à l’Ecomusée Basque Jean Vier.
Tarif adulte : 6€ au lieu de 7,50€.
Tarif enfant : 3,20€.

+ Renseignements auprès de l’Ecomusée Basque.

Approchez un calmar géant !

Quelle sensations cela peut-il bien faire de se faire frôler par un calmar géant ? Installez-vous confortablement dans le bathyscaphe et commencez la plongée…

Vous aviez testé l’immersion dans le Gouf de Capbreton ? Voici une bonne occasion de recommencer la plongée ! Désormais les calmars, limaces à nageoires et poulpes à oreilles jaillissent de l’écran, dans une animation 3D surprenante !

Un calmar géant au bathyscaphe de la Cité de l'Océan
Et ne vous échappez pas avant la fin, car désormais la durée de l’animation a doublé : 6’30 de plongée dans les eaux sous-marines du Golfe de Gascogne, certes dans des sièges confortables, mais à quelques centimètres du combat entre le calmar géant et le cachalot !

Allez, on ne vous raconte pas la fin, à vous de découvrir la suite des aventures à la Cité de l’Océan à Biarritz… Et pensez à nous raconter vos émotions sur le blog ensuite !