C’est le printemps ! Et si on allait cueillir un petit bouquet d’étoiles?

Zoom sur les trois constellations phares du printemps et clin d’œil à notre amoureux des étoiles Antoine Abbadie.

Depuis – 4000 avant JC, l’imagination humaine s’est attelée à dessiner des lignes imaginaires pour relier les étoiles les plus brillantes entre elles, afin de former des images figuratives. Si bien qu’aujourd’hui, tout point du ciel appartient à une constellation. En plus d’être reliées (ces étoiles, n’ayant à priori rien en commun, si ce n’est d’occuper des places voisines dans le ciel terrestre) se sont vues attribuer un nom et une histoire.

C’est sur l’histoire des constellations qui fleurissent dans le ciel du printemps de l’hémisphère nord, que nous allons nous attarder. Préparez de quoi cueillir ces lumières printanières!

Trois constellations se disputent la vedette dans le ciel du mois de mars au mois de juin:
la constellation du Bouvier, celle de la Vierge et celle du Lion. A elles trois, elles forment ce que les astronomes appellent « le triangle d’orientation » qui aide l’observateur à se repérer dans le ciel étoilé.

Commençons par dissiper le brouillard qui entoure encore la constellation boréale phare
du Bouvier, regroupant principalement les étoiles, Arcturus (gardien de l’ours en grec ancien et étoile la plus brillante du ciel de printemps), Izar (ceinture en arabe) et Muphrid et dessinant dans le ciel un gigantesque cerf-volant. Le premier à l’avoir nommé ainsi n’est autre qu’Aratus de Sole, suivi par le célèbre Ptolémée. Que représente-t-elle réellement? Trois versions coexistent. La version revenant le plus souvent est celle qui affirme qu’il s’agit d’un laboureur conduisant les sept bœufs de la constellation de la grande Ourse aidé par deux chiens : Chara et Astérion tous deux issus de la constellation des chiens de chasse. Les bœufs seraient attachés à l’axe polaire, et le bouvier aurait pour principale fonction de perpétuer la rotation des cieux.

Deuxième constellation « star » des cieux printaniers de l’hémisphère nord:  la constellation
de la Vierge. Ses étoiles principales sont Spica (ou épi de la vierge) et Vindémiatrix (la main de la vierge). Se référant au zodiaque, Il s’agit de l’une des constellations les plus anciennes. Elle tire son origine du fait que le soleil se trouvait jadis en Vierge, lors de l’équinoxe d’automne. Le lever de l’étoile Spica, correspondait, à l’époque, à la période des moissons et celui de son autre étoile principale Vindemiatrix, à celle des vendanges. Régulièrement associée à diverses divinités successives: Isis, Démeter, Perséphone, Cybèle, Artémis, Athéna… elle est le plus souvent rattachée à la mythologie grecque qui l’identifie à la déesse de la justice, Thémis ou Astrée qui aurait quitté la Terre, lasse de la grossièreté des hommes.

La dernière constellation la plus en vue du printemps, est celle en forme de fer à repasser appelée constellation du Lion. Comme la constellation de la Vierge, la constellation du Lion est très ancienne puisqu’elle tire, elle aussi, ses origines du zodiaque. Elle est pour la première fois mentionnée par Aratus, puis Ptolémée dans une de ses œuvres, et correspondrait au lion de Némée tué par Héraclès lors du premier de ses douze travaux. Ses étoiles principales sont Régulus qui signifie roitelet en latin et Denebola dont le nom signifie la queue du lion en arabe.

Voilà donc une belle occasion d’aller vous promener dans le ciel de printemps et de vous composer un beau petit panier de fleurs étoilées fraîchement écloses.

Un point de vue inégalable dans la région pour composer votre panier étincelant de fleurs fraîches: le Château Observatoire Abbadia qui propose régulièrement des soirées observation des étoiles.

Si vous avez aimé cet article, vous aimerez aussi : La bibliothèque du Château Observatoire d’Abaddia, on aime !

Vous avez dit mégalodon ?

Le mégalodon… Un nom sorti des tréfonds du temps et des océans… Le Musée de la Mer Aquarium de Biarritz a le plaisir de présenter une pièce exceptionnelle : la mâchoire (gigantesque, faut-il le préciser ?) d’un ancien requin géant, maître des océans. Présentation.

A l’époque (comprenez il y a longtemps, très longtemps), il eut fallu être un mégalodon pour impressionner un dinosaure. Enfin, encore aurait-il fallu que celui-ci eut su nager sous l’eau… et plutôt profond. Car notre ami le mégalodon était LE géant des mers, celui qui hantait les océans et faisait naître les légendes les plus effrayantes.

Musée de la Mer Aquarium de Biarritz - Machoire de MégalodonAlors heureusement, ce sont les dents et vertèbres fossilisées que l’on a retrouvées par-ci par-là qui nous ont permis de comprendre l’ampleur de la chose : sa taille. Car entre nous, l’envie de croiser l’animal en ferait fuir plus d’un (poisson). Enfin, les dernières nouvelles sont rassurantes, la bête n’aurait pas été croisée depuis environ 14 000 ans. Ca commence à dater. Mais c’est pas plus mal, jugez plutôt : avec une mâchoire comme celle exposée au Musée de la Mer de Biarritz, soit de 2,30 mètres de haut (si, si), le calcul est vite fait. Son (heureux) propriétaire devait au bas mot mesurer dans les 15 mètres de long (si, si) et peser dans les 50 tonnes (ah oui, quand même).

Ah ben oui, un mégalodon c’est pas n’importe qui. C’est quand même le seul animal (autres animaux faites-vous connaître le cas échéant) dont la mâchoire est pourvue de plusieurs rangées de dents, et dont la dent de la rangée suivante vient remplacer la dent tombée (oui, il faut suivre, mais c’est comme ça avec les animaux rares, c’est plus original). Oui, un peu comme nos dents de lait mais en plus impressionnant ! Car je ne vous l’ai pas dit, mais ses dents mesuraient près de 20 cm… et plusieurs exemplaires de dents fossilisées (et inoffensives) sont exposées au musée. Observez-les, fermez les yeux, projetez-vous au fin fond des océans… Ouvrez les yeux, il est là, devant vous, la gueule (grande) ouverte, et il a faim (!).

L’histoire s’arrête là, ou pas d’ailleurs, rendez-vous au Musée de la Mer Aquarium de Biarritz pour la suite des aventures…!

De l’Atlantide au triangle des Bermudes, la Cité de l’Océan perce des secrets

Et si nous parlions de quelques mystères que recèle l’océan ? La Cité de l’océan de Biarritz s’est plongée dans les légendes qui intriguent les chercheurs depuis des années, voire des siècles. Lisez plutôt… Et pour en savoir plus, demandez Gilgamesh ou Christophe Colomb !

AtlantideL’Atlantide… Cette île mystérieuse a toujours passionné les scientifiques, et les amateurs d’énigmes ! L’Atlantide a-t-elle réellement existé ou faisait-elle partie de l’imaginaire du peuple et de Platon ? Quelle est cette île immensément riche que le philosophe décrit comme engloutie sous la mer en un jour et une nuit ? Le Professeur de la Cité de l’océan a bien quelques explications… Serait-ce l’île de Santorin, le site des Açores ou bien encore le Cap Spartel, au large de Gibraltar ? Ecoutez ses versions et surtout ses arguments, et choisissez celle qui vous paraît la plus plausible…

Triangle des BermudesLe Triangle des Bermudes… Qui ne s’est jamais posé la question de savoir ce qui pouvait bien se passer dans cette zone de la Mer des Caraïbes où les contrôleurs aériens ont perdu le contact avec bon nombre d’avions. On raconte qu’au 20ème siècle, près de cent avions, bateaux et pétroliers ont disparu soudainement sans laisser de trace. Ni trace d’huile, ni morceaux de carlingue, ni message radio… Rien. Le néant. Si certains témoins parlent d’explosions, d’autres accusent des extra-terrestres. Pourquoi le Triangle des Bermudes avalerait-il tous ceux qui osent s’y aventurer ? Ecoutez donc la version du professeur de la cité, et dites-nous ce que vous en pensez…

Mer des SargassesEntendre Christophe Colomb raconter ses mésaventures dans la Mer des Sargasses donne des frissons. On imagine aisément la panique du capitaine et de ses équipages pris au piège dans des millions d’algues solides en plein milieu de l’océan. Eux qui étaient déjà bien affaiblis par les mutineries qui régnaient à bord des caravelles. Qu’est-ce donc que cette Mer des Sargasses ? Pourquoi prend-elle les hommes au piège quelquefois pendant des mois, au point qu’ils se croient arrivés aux portes de l’enfer ? Ces équipages étaient-ils prisonniers d’un maléfice ou victimes d’un système de vent et de courant ? Heureusement, le Professeur a bien quelques explications…

Le déluge par AlexiussGilgamesh parle du déluge qui s’est abattu sur la Terre, l’un des mythes les plus anciens qui soient. On comprend aisément que les dieux aient pu se plaindre des hommes trop bruyants, mais au point de déclencher le plus gros déluge jamais vu… Maintenant, comment expliquer ces pluies diluviennes et catastrophiques, ces inondations légendaires ? Le fameux bateau chargé d’un couple de chaque espèces trouve bien des origines dans l’Histoire, et on aime à y croire, car il n’est pas sans rappeler l’arche d’un certain Noé… Et puis ce lien étroit avec la Mer Noire n’est pas sans nous intriguer… Mythe de l’humanité ou réalité ? Bon, on vous laisse découvrir tout ça avec le Prof, à vous de jugez maintenant !

+ Vous aimez les légendes empreints de science ? Rendez-vous à la Cité de l’Océan à Biarritz ! Demandez Gilgamesh, Platon ou Christophe Colomb, en bas à gauche de l’escalier en entrant.

Fête de la Corniche 2012

Voilà déjà 7 ans que la Corniche basque et le Château Abbadia accueillent le public pour la Fête de la Corniche. Dimanche 23 septembre sera placé sous le signe de la nature, de l’art, de l’environnement, des jeux et des rencontres. La route du littoral le long de la Corniche étant fermé pour l’occasion, les promeneurs sont invités à profiter de la nature à l’état pur, loin des pots d’échappement ! Musique, danse, balades en calèche ou en poneys, VTT, petit train, pique-nique géant… La corniche laisse place à la fête !

Fête de la CornicheProgramme de la Fête de la Corniche 2012 :
Les animations sont réparties en fonction de sites et points d’accueil tout au long de la Corniche et du Domaine Abbadia. Toutes les animations sont ouvertes à tout type de public, petits et grands.
Venez nombreux !

 

Du côté de la Maison de la Lande Larretxea (mais d’accueil du Domaine Abbadia) – Point N°1 :
- Exposition « Le Flysh de la côte basque » de 10h à 18h
- Projection d’un reportage France 3 « Grandeur nature : le Domaine Abbadia », de 10h à 18h.
- « Duo Baptiste Daleman » : chanson française, de 11h30 à 16h.

Du côté de Larrextaberri – Point n°2
- Atelier scientifique « Quand parlent les falaises… », à 11h30 et 16h.
- « Bons baisers de la Corniche » : atelier créatif en art postal, de 10h à 13h et de 14h à 18h

Du côté de la Ferme Nekatoenea – Point n°3
- EXposition de céramiques d’Eliane Monnin, de 10h à 13h et de 14h30 à 18h
- « Jeux d’antan » : animation avec des jeux en bois, de 10h à 18h
- Duo musique du monde » : chant malgache, à 11h, 15h30 et 17h

Du côté de Oihanttiki – Point n°4
- « Arbrassons », sculptures sonores de José Le Piez, de 10h à 18h.
- « Incertains-Concert » : musique-danse-sculpture sonore, par la Compagnie Syrtes, à 12h, 15h et 17h30

Du côté du Château Abbadia – Point n°5
- « Astronomo » : L’Astronome, sculpture de Blaise Guirao, de 10h à 18h.
- « Astronomie et Sciences » : expressions du public et restitution théâtralisée par la Compgnie « Les Cous Lisses », de 16h à 16h30
- « Calligraphie » : atelier ludo-créatif, de 10h à 18h
- « Euskal dantzak »:  danses basques par Mutxiko elkartea, pendant le pique-nique
- « Le zodiaque, pourquoi ? » : atelier scientifique, de 10h à 18h
- « Pourquoi les saisons ? » : atelier scientique, de 10h à 18h
- « Pourquoi la mer monte et descend ? » : atelier scientifique, de 10h à 18h
- « Y a t-il d’autres soleils dans l’univers ? » : atelier scientifique, de 10h à 18h
- « Les petites boites » : atelier scientifique pour les 3-6 ans, de 10h à 18h
- « La biodiversité dans tous ses états » : atelier scientifique à partir de 7 ans, de 10h à 18h
- « Jazz Flamenco Trio »: groupe musical de Ray Layzelle, à 11h, 14h30 et 16h45.

Du côté d’Asporotsttipi – Point n°6
- « Mais où sont les Txinbadiens ? » : atelier environnemental sur la géographie transfrontalière, de 10h à 13h et de 14h à 18h
- « Déchets aquatiques » : atelier environnemental par Surfrider Foundation, de 10h à 18h
- « Qualité de l’eau » : atelier environnemental par Surfrider Founndation, de 10h à 18h
- « Bouteilles, flacons, bidons : pas de discrimination » : cubes de déchets plastiques, animation par Bil Ta garbi, de 10h à 18h

Du côté des falaises d’Asporotsttipi – Point n°7
-   »Biodiversité marine : CopOeRa » : atelier ludo-environnemental : oeufs de raies, de 10h à 13h et de 14h à 18h
- « Transport maritime » : atelier environnemental par Surfrider Foundation, de 10h à 18h

Du côté d’Haizabia – Point n°8
- « Biodiversité marine microscopique et de l’estran » : atelier environnemental de 10h à 18h
- « Solo Gilles Belondrade » : à 11h, 14h30 et 17h
- « Ateliers cirque et maquillage », de 10h à 18h

Du côté des bois des pins – Point n° 9
- « Jeu de l’oie géant » : atelier ludo-environnemental de 10h à 13h et de 14h à 18h
- « Entre terre et mer, sauvegarde de la faune sauvage » : conseils et observation, de 10h à 18h

Du côté de Kauterekoborda – Point n°10
- « Artzain » : Le Berger, sculpture de Blaise Guirao, de 10h à 18h
- « Agriculture et élevage » : expressions du public et restitution théâtralisée par la Compagnie « Les Cous Lisses », de 14h30 à 15h
- « Txalaparta » : atelier musical, de 11h à 18h

Du côté du parking des viviers – Point n°11
- « La flore de la lande littorale » : visite guidée, de 10h à 18h
- « Biltzailea » : Le Pêcheur de poulpes, sculpture de Blaise Guirao, de 10h à 18h
- « Cueillette et biodiversité marine » : expressions du public et restitution théâtralisée par la Compagnie « Les Cous Lisses », de 11h à 11h30
- « Baleantzi » : le Chasseur de baleines, sculpture de Blaise Guirao, de 10h à 18h
- « Chasse à la baleine » : Exposition, de 10h à 18h
- « Peinture pour un géant » : performance du plasticien Bruno Aguerre et percussions de Nagy, de 12h30 à 13h puis par touches successives.

Du côté de la crique des viviers – Point n°12
- « Observatoire local de la biodiversité » : atelier ludo-environnemental sur les batraciens, de 10h à 13h et de 14h à 18h

Du côté des champs des viviers – Point n° 13 
- « Surflari » : Le Surfeur, sculpture de Blaise Guirao, de 10h à 18h
- « Patrimoine et vagues » :  expressions du public et restitution théâtralisée par la Compagnie « Les Cous Lisses », de 11h à 11h30
- « Artificialisation du littoral et Patrimoine et Vagues » : atelier environnemental par Surfrider Foundation, de 10h à 18h
- « Kortsario », le Corsaire, sculpture de Blaise Guirao, de 10h à 18h
- « Jetons moins, trions plus » : exposition et jeux environnementaux par Bil Ta Garbi, de 10h à 18h
- « Echo-gestes » : sensibilisation à l’environnement marin, de 10h à 13h et de 14h à 18h
- « Un papier, des formes » : animation par Izumi Boisseau, de 10h à 18h
- « Présentation du patrimoine fruitier ancien », de 10h à 18h
- « Otsailan » : chant choral par Otsailan, juste avant le pique-nique
- « PSID : pompiers solidaires » : Buvette, pendant le pique-nique
- « Poneys » : animation par les Etriers d’Aquitaine, de 10h à 13h et de 14h30 à 18h
- « Slow food » : dégustation de produits locaux, de 10h à 18h

Du côté du blockhaus – Point n°14
- « Vélodyssée », de 10h à 18h
- « Electric Experience », de 10h à 18h

Du côté de la route – Point n°15
- « A pas de géants » : rencontres contées.

Et enfin, en mer…
« Brokoa », animation navale par Itsas Begia. Horaires et durée selon l’état de la mer et les conditions météo.

Plan de la fete de la corniche

A noter également : samedi 22 septembre, intervention de Claude Labat sur la mythologie basque à 20h15 (Salle des Récollets à Ciboure) et diffusion de films à 20h30.

 

Les plantes qui soignent, d’après Hildegarde de Bingen

C’est un véritable art de soigner qu’avait développé Hildegarde de Bingen au 12ème siècle déjà. Son crédo : « Il faut soigner le malade, et non la maladie ». Comme dans la médecine chinoise et tibétaine, l’abbesse préconisait un remède adapté à chaque patient, suivant son caractère, mais aussi les humeurs qui le gouvernent : le chaud, le froid, le sec et l’humide. D’après l’abbesse, tous les êtres vivants de la nature sont ainsi composés, avec bien sûr une répartition différente des humeurs. Et plantes, arbres, minéraux, animaux, oiseaux, poissons contiennent les éléments subtils destinés à guérir chaque être vivant.

Hildegarde von bingenPour Hildegarde, la forme importe autant que le fond. Pour que les aliments soient bénéfiques, il faut qu’ils soient présentés de façon harmonieuse. Les odeurs et Grande visionnaire, poète et musicienne, l’abbesse Hildegarde de Bingen était également médecin et naturaliste.  On la considère aujourd’hui comme la première phytothérapeute moderne. Retour sur l’exposition « Les Plantes qui soignent », actuellement au Château d’Urtubie.
les couleurs concourent donc à rétablir ou à maintenir la santé. On notera que « si l’eau et le sang diminuent dans les yeux d’un être humain par la suite de l’âge avancé ou de quelques maladies, il doit aller se promener dans les des prés de gazon vert et considérer celui-ci longtemps jusqu’à ce que ses yeux s’humidifient comme s’ils versaient des larmes, parce que la verdure du gazon élimine ce qui est trouble dans les yeux et rend ceux-ci purs et clairs ».

Le Livre des Plantes, consacré aux plantes qui soignent, est le plus important de l’ouvrage Le Livre des Subtilités des Créatures Divines, d’Hildegarde de Bingen intitulé. Comme pour tous les autres éléments, et suivant la médecine galénique, l’abbesse définit le caractère de la plante : chaud ou froid, sec ou humide, avant de l’appliquer à la nature de chacun. Pour Hildegarde, les pantes de nature chaude et sèche conviennent bien aux malades, tandis que celles de nature froide sont à réserver aux bien-portants et aux personnes de nature chaude.

Rue, sauge, plantain, camomille, lavande, thym, mais aussi millefeuille, aigremoine, menthe pouliot ou potentille sont décrits dans l’exposition qui lui est consacrée au Château d’Urtubie. On y redécouvre des plantes plus ou moins oubliées comme l’épeautre, le chanvre ou la fève, à l’époque d’Hildegarde essentiellement prodiguées comme soins dans les monastères et les châteaux. Mais aussi des aromatiques et des épices qui faisaient partie de la pharmacopée comme la zédoaire, le galanga ou le giroflier, réservées à une minorité fortunée.

Les arbres et arbustes ne sont pas en reste. Saviez-vous par exemple que si la pomme est bonne à manger crue lorsqu’alimentée par une rosée puissante, il faut éviter d’abuser des poires, dont le suc, attiré vers le poumon, s’installe autour du foie comme un marteau de plomb… Résultat : migraine et rhume guettent ceux qui abuseraient de ce fruit dense, lourd et âpre.

Les Plantes qui soignent, d’après l’oeuvre d’Hildegarde de Bingen.
Une exposition à découvrir au Château d’Urtubie jusqu’au 31 décembre 2012.

 

 

Approchez un calmar géant !

Quelle sensations cela peut-il bien faire de se faire frôler par un calmar géant ? Installez-vous confortablement dans le bathyscaphe et commencez la plongée…

Vous aviez testé l’immersion dans le Gouf de Capbreton ? Voici une bonne occasion de recommencer la plongée ! Désormais les calmars, limaces à nageoires et poulpes à oreilles jaillissent de l’écran, dans une animation 3D surprenante !

Un calmar géant au bathyscaphe de la Cité de l'Océan
Et ne vous échappez pas avant la fin, car désormais la durée de l’animation a doublé : 6’30 de plongée dans les eaux sous-marines du Golfe de Gascogne, certes dans des sièges confortables, mais à quelques centimètres du combat entre le calmar géant et le cachalot !

Allez, on ne vous raconte pas la fin, à vous de découvrir la suite des aventures à la Cité de l’Océan à Biarritz… Et pensez à nous raconter vos émotions sur le blog ensuite !