La cathédrale de Bayonne promet encore bien des découvertes !

Le Musée Basque et de l’Histoire de Bayonne vous emmène à la découverte de la célébrissime Cathédrale de Bayonne et de ses deux flèches pointant vers le ciel. Et vous prouve que vous ne la connaissez pas encore si bien que cela. Tour d’horizon de ce que vous pourrez découvrir tout au long de l’exposition consacrée à l’un des symboles de la ville de Bayonne. 

La vie de la Cathédrale n’a pas été de tout repos. 
Construite au XIIIème siècle, la Cathédrale a été grandement malmenée pendant les guerres d’Empire et la Révolution française : divers régiments ont occupé ses cloîtres et le grain de l’armée était entreposé dans ses greniers. Mais en 1803, les voûtes menacent de s’écrouler,ce que l’évêque de Bayonne de l’époque ne tarde pas à signaler.Il faut attendre presque 40 ans pour que des travaux de grande ampleur soit entrepris.

Ses flèches ne sont pas d’origine.
Contrairement à certaines croyances, les flèches de la Cathédrale de Bayonne, véritables phares de la ville, ne sont pas d’origine. Initialement, l’édifice était surmonté de deux moignons nettement moins symboliques et imposants. C’est entre 1870 et 1880 que les flèches furent élevées et construites à partir de pierre différentes que celles utilisées pour la base du bâtiment religieux.

Le visage de certains de ses rénovateurs sont gravés dans la pierre
Lorsque l’on observe de plus près les flèches de la cathédrale de Bayonne, un bestiaire accompagné de figures humaines apparaît : il s’agit de celle de l’architecte ayant participé à sa rénovation ainsi que de nombreux participants au chantier qui ont désiré laisser une trace de leur contribution.

Les grands de l’époque avaient un regard radicalement opposé sur la Cathédrale de Bayonne
Victor Hugo et Hippolyte Taine ont un regard diamétralement opposé sur l’édifice religieux. Si Victor Hugo, charmé par la cathédrale en ruine la décrit comme une belle église couleur d’amadou dans son ouvrage Alpes et Pyrénées, Hippolyte Taine est plutôt repoussé par sa laideur, la qualifiant de vieil invalide, décrivant des piliers vermoulus, des tableaux enfumés, des pans de murs verdâtres. Conclusion : qu’elle plaise ou qu’elle déplaise la Cathédrale de Bayonne n’a jamais laissé personne indifférent.

Pour en savoir plus, et découvrir des dessins d’architectes ainsi que des photographies inédites de la cathédrale de Bayonne, rendez-vous au Musée Basque et de l’Histoire de Bayonne. Vous en ressortirez étonnés, fascinés et charmés !

 

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